Pour « Faire ensemble Quartiers 2030 », RésO Villes mobilise aussi le Comité d’histoire
Centre de ressources de la politique de la ville Bretagne-Pays de Loire, RésO Villes a organisé, le 13 juin à Laval, une journée d’échanges intitulée « Faire ensemble Quartiers 2030 ». À cette occasion, Michel Didier a rappelé la démarche du Comité d’histoire et proposé son regard sur les évolutions de la politique de la ville.

C’est avec plaisir que Michel Didier a répondu à l’invitation de RésO Villes, centre de ressources à la création duquel il a participé au début des années 2000, aux côtés, en particulier, de Daniel Asseray (1943-2008), figure politique nantaise et pionnier de la politique de la ville. Le président du Comité d’histoire est intervenu lors de la séance plénière d’ouverture « Faire ensemble Quartiers 2030 : quelles ambitions pour la politique de la ville en Bretagne et Pays-de-Loire ? » qui réunissait également Nathalie Gosselin, présidente de RésO Villes et vice-présidente du Réseau national des centres de ressources, et Florian Bercault, président de l’Agglomération de Laval. La journée comportait une deuxième table ronde « Quartiers 20230 et ses partenaires » qui donnait la parole à la Banque des territoires, la BPI, l’ANRU, la CAF et France Travail, ainsi que quatre ateliers thématiques déclinant la formule « Faire ensemble Quartiers 2030 » avec les associations, les habitants, les acteurs économiques et proposant de « Faire un projet partenarial ».
L’assemblée générale de RésO Villes concluait la journée.
Dans son intervention, Michel Didier a rappelé les objectifs du Comité d’histoire, en soulignant la difficulté de la tache car « la politique de la ville touche à beaucoup de domaines et les sources historiques sont variées et dispersées ». Il a aussi attiré l’attention sur l’originalité de la démarche : « Nous ne souhaitons pas faire une histoire par le haut, mais avec les acteurs et les territoires ». Le président du Comité d’histoire a dressé un panorama des évolutions de la politique de la ville, pointant notamment « sa complexification et sa technicisation », ainsi que « les mutations de sa gouvernance », en particulier depuis la création de l’ANRU.
Enfin, il a souligné le rôle essentiel des centres de ressources dans l’écosystème de la politique de la ville, rappelant la création des premiers en 1993 (Profession Banlieue et le CRDSU Rhône-Alpes) et la décision du CIV du 30 juin 1998 de créer 5 nouvelles structures. Michel Didier est arrivé à la Délégation interministérielle à la ville (DIV) à ce moment-là et il a mis en œuvre cette décision, dont RésO Villes a été une des concrétisations en 2000.
Aujourd’hui, a-t-il conclu, « les centres de ressources sont des partenaires essentiels du Comité d’histoire, pour accompagner les démarches mémorielles et d’histoire locale. »
Pour en savoir plus
https://www.resovilles.com/
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